Guayaquil jour 1.
Mardi 17 mars 2015.
J’ai appris à 9 heures ce matin qu’il y a un délai de 24 heures en ce qui concerne mon autorisation pour les Galapagos. Je croise les doigts et vais en profiter pour visiter la ville.
Guayaquil, surnommée la « Perle du Pacifique » (je me demande bien pourquoi ?) est la première ville du pays, sa capitale économique et le plus important port de la côte ouest de l’Amérique latine. Elle compte plus de 4 millions d’habitants.
J’ai été très surpris en arrivant en Equateur et en demandant le prix de la course jusqu’à mon hôtel (il n’y a pas de compteur dans les voitures que ce soit en Bolivie, au Pérou ou ici) au chauffeur de taxi qu’il me réponde : 5 $. Cela s’est passé le 10 septembre 2000. A cette date, les Équatoriens étaient invités à venir échanger leurs sucres pour des dollars des États-Unis au taux de change fixe de 25 000 sucres par dollar. L’Équateur renonçait ainsi à sa souveraineté monétaire – le dollar remplaçant désormais le sucre comme monnaie légale. La décision avait été prise dans un contexte de crise financière et politique majeure, le gouvernement s’accrochant à la dollarisation comme à une bouée de sauvetage. Je ne savais pas qu’une telle chose existait. C’est la première fois que je suis dans un pays qui ne possède pas sa propre monnaie.
La visite du centre ville de Guayaquil n’est franchement pas exceptionnelle. On y trouve quelques bâtiments coloniaux tels que les églises San Francisco,
La Merced,
ainsi que la Cathédrale.
Quelques statues,
de vieux immeubles
sur lesquels certains font preuve de beaucoup d’originalité.
Le quartier de Las Peñas est perché sur une petite colline et offre une vue dégagée sur la ville
et sur l’aéroport.
Une massive statue de Jésus y trône.
L’intérêt majeur de ce quartier réside dans ses petites maisons coloniales très colorées avec rues pavées.
Un petit quartier de paradis qui semble hors du temps.














16 réponses à "Guayaquil jour 1."
Croiser tes doigts ne suffira probablement pas : demande à ton Ange, haut et fort, d’aller un peu caresser dans le sens du poil ces merveilleux fonctionnaires équatoriens !
Il te faut POSITIVER !
Je pense que tu a appris à bien parler avec ces incontournables fonctionnaires …. je ne suis pas inquiet et attends avec impatience les media des Galapagos 😉 prend quand même ton radeau
« Patience est mère de sureté » dit-on. Bon courage !!
De toute façon, Eric, tu seras bien accueilli aux Galapagos. Le contrôle aérien français s’est muté en tortue pour ton arrivée
Toute belle Cyrille 😉
Don’t worry ma poule, ça va s’arranger.
M..M..M..on croise aussi les doigts et nos anges gardiens ferons le reste……………….Dans( échappées belle) il montrais l’Equateur un beau pays.
Amitiés
Patrice
De tout coeur avec toi et je rajoute une prière à tes amis les anges. Bisous. Maclou
Ouah, Les galapagos! Alors la on va se regaler (bon d’accord on se regale deja tous les jours) mais bon c’est quand même un peu extraordinaire quand même
j’ai vu qu’il y a au moins 2 pistes
Hello Éric,
24 heures… pour vérifier quelle est la taille réglementaire des rames télescopiques à transporter à bord ! Le constructeur est tahitien et cela prend un peu de temps. No worries « tout est parfait ici et maintenant » dit le vieux sage !
Tout de bon pour ce vol unique.
Take care. Amitiés. Anne
Bonjour, Éric
La bonne nouvelle, c’est que les tortues ne seront pas partie très loin et tu pourras sûrement les rattraper et les voir !
Peut-être d’ailleurs que les autorités équatoriennes sont à l’unisson de leurs fameuses tortues, question rapidité…
Tu dois commencer à être blindé, question tracasseries administratives… Tiens bon !
Amitiés,
Will E.
« parties »… 😎
Croiser les doigts ne sera peut être pas suffisant, je suis d’accord .
L’ange ne pourra pas non plus faire de miracles …alors …
adresse toi aux saints, Eric, aujourd’hui , c’est la sainte Cyrille, peut être te viendra-t- elle en aide pour ton autorisation de vol vers les Galapagos ?
Vous savez quoi M’sieur Alain ? Moi je crois que, comme dit le proverbe, il vaut mieux s’adresser au Bon Dieu qu’à ses Saints.
Alors Eric n’a plus qu’une chose à faire ; aller voir plus haut !
Aller voir plus haut, c’est ce qu’il fait tout le temps !
Je vous rappelle Cyrille, mais vous le savez aussi bien que moi, le VFR est limité au niveau 195
Alors ne soyez pas « pousse au crime » en demandant à Eric de gagner encore quelques ft !
Je sais bien qu’il a de l’oxygène mais quand même …
1645 h. et le tracking est toujours figé ! Bon, il n’est que 1045 h. là-bas et tout est encore possible. Comme le dit Dame Cyrille, faut positiver, même si ce jour, ce n’est pas sa fête. Car si j’en crois Internet (hum !), ce n’est que la Saint Cyrille ce jour, tandis que la Sainte, la vraie, la belle, elle se fête le 28 octobre. Et cette femme-là, pour avoir voulu conserver sa virginité et sa foi en Jésus-Christ, fut égorgée à Rome sous le règne de l’empereur Claude. J’ai un peu des doutes de croire que toutes les Dames Cyrille en ferait de même, fort heureusement d’ailleurs car il manquerait quelqu’un de bien sur ce site.
Rhôôôô… Vous me gênez Monsieur André. N’en jetez plus, la cour est pleine !!!
Je vais cependant vous apporter une petite précision qui va vous en boucher encore plus un coin !
J’ai récemment découvert l’étymologie de mon prénom et j’en fus plus qu’étonnée. Cyrille vient du grec Kurios qui signifie….. euh … comment je vais vous dire ça…. et bien ça veut dire Le Maitre, Le Seigneur ou le Divin et dans certaines bibles anciennes on peut trouver Kurios pour désigner…. Dieu !!!!
J’en suis restée bouche bée….
Alors… « Dame » Cyrille est vraiment le minimum pour me nommer…. !!! 😉
« Cyrille », c’est la même étymologie que le « Kyrie Eleison » (« Seigneur, prends pitié »), célèbre chant liturgique. À 12-13 ans, petit choriste, j’avais souvent l’occasion de le chanter. Maintenant, Dieu merci, les moines de Silos font beaucoup mieux (https://youtu.be/aah_ITLw3R8).
Wile E.