La Paz jour 3.
Vendredi 13 février 2015.
Une super nouvelle : je viens de recevoir mon autorisation de survol et d’atterrissage pour le Pérou. Je peux aller partout où j’en ai fait la demande y compris et surtout à Cuzco. Tarzan content.
Le mirador Killi Killi est considéré comme le meilleur point de vue sur La Paz puisqu’il permet de parcourir la ville d’un seul coup d’œil.
En effet, sa position offre une vue panoramique à 320 degrés.
Cette ville-fourmilière m’impressionne. La circulation y est insoutenable, la pollution catastrophique.
J’explique à mon chauffeur de taxi que je souhaite acheter de l’huile. Même si je pourrais théoriquement encore faire 15 heures jusqu’au prochain service, mon huile est noire et je n’aime pas ça. Chaque branche, chaque spécialité a sa ou ses rues. Nous passons devant des dizaines de magasins vendant des pneumatiques puis des pièces détachées pour l’automobile avant de parvenir aux lubrifiants. C’est gigantesque. Je ne trouve pas d’Aeroshell et me rabats sur 4 litres de Mobil. L’heure de taxi ici coûte 7 CHF.
Considérée comme le cœur de la cité, la Place Murillo est cernée par des édifices remarquables dont la Cathédrale de style néo-classique.
C’est la place principale de la ville, où trône une statue de Pedro Domingo Murillo, leader de la révolution du 16 juillet 1809 contre les espagnols. On trouve autour de la place les principaux bâtiments officiels de la ville : le Palacio de Gobierno (palais présidentiel) construit au début de l’époque républicaine (1845)
et le Palacio Legislativo (Congrès) achevé en 1905.
Les cireurs de chaussures sont omniprésents.
Il n’est pas encore livrable en Europe mais il fait déjà fureur ici. On se l’arrache littéralement. Le dernier sac Vuitton s’utilise aussi bien pour porter son enfant
ou des marchandises.
Il est disponible en différentes teintes.
Mesdames, vous pouvez d’ores et déjà le réserver sur internet !!













16 réponses à "La Paz jour 3."
Que de couleurs, que de couleurs ! Et des pigeons aussi, comme à la piazza San Marco. Je me demande s’ils font des échanges linguistiques, croyant en avoir reconnu un, voire deux. La pollution ne devrait pas être un frein s’ils ont envie de voyager.
Cette mégalopole est saisissante, si loin de l’idée que je me faisais de cette haute ville de la Bolivie. Je me réjouis des aventures de Tintin – devrais-je dire Tarzan?! – au Temple du Soleil
Merci pour ces fabuleuses images!
Bonne nouvelle pour ton permis de voler au Pérou !
Le « mirador » Killi Killi, ça fait un peu allemand émigré en Bolivie après la guerre, pour se planquer, non ?
Ils ont été nombreux à fuir en Amérique du Sud pour échapper à la justice .
Certains ont été rattrapés, beaucoup d’autres sont passés à travers les mailles du filet .
Pour l’huile, affectivement un cycle de 100h me semble beaucoup aussi , pourtant les mécanos affirment qu’une
huile sombre n’est pas synonyme d’une huile dégradée .
Je vais proposer un sac Vuitton bolivien à mon épouse pour la Saint valentin, pas sûr qu’elle le prenne bien …
Je remarque que notre contrôleuse préférée, Cyrille, n’intervient plus sur ton blog, Eric .
Elle nous manque pour son humour fin et ses remarques toujours pertinentes .
J’espère qu’il ne lui est rien arrivé de fâcheux ?
Amitiés
Alain
Bonjour Éric,
J’aime la précision suisse de la vue panoramique de La Paz à 320° , pas 360° mais presque….peut être à cause de l’arbre ?
J’attends avec impatience les aventures et les photos de Tintin au Pérou .
Surtout si tu peux filmer Cuzco…..
Je partage les écrits de Chourgnoz sur l’Amerique du Sud et son inquiétude sur Cyrille.
Merci aussi pour ton humour Vuitton qui résume bien les couleurs de ce pays.
Biz. Paul
Comme disait le regretté Wolinski « La notoriété c’est lorsqu’on remarque votre présence, la célébrité c’est lorsqu’on remarque votre absence » !!
Je note quand même qu’il vous aura fallu 2 semaines pour vous en apercevoir et que si j’avais été en fâcheuse posture, vous ne m’auriez pas été bien utile, hein !!!
Bahhh, je plaisante, of course. Monsieur Alain et Monsieur Paul, votre inquiétude à mon sujet m’honore. Merci.
Sachez que je suis simplement allée me faire dorer la pilule sous le brûlant soleil antillais et que hormis quelques piqûres de moustique rien de fâcheux ne m’est arrivé. Je reviens donc « sévir » ici même pour une durée indéterminée.
J’ai 2 semaines de blog à lire, et rassurez-vous je ne vais pas manquer de commenter ce que les aventures boliviennes d’Eric m’inspirent….
Bonjour, super nouvelle pour le Pérou, le moral est au beau fixe, reste à monter ton régulateur et tu pourras faire de nouveau un grand saut, toujours de belles photos, amities, jc
Plein de bonnes nouvelles cette semaine finalement 😉
Cette ville est incroyable et ton image à la une est prodigieuse.
Il semble, pour paraphraser Chourgnoz, que les chapeaux boules traditionnels font également furher. -> je sors 😉
@+ ma poule
Heureusement que les couleurs font apparaître les « beautées locales » presque supportables à nos yeux malicieux d’européens.
Notre Amie Cyrille est de retour, bronzée et en pleine forme, super !
On va encore s’en prendre plein la tête, à notre plus grand plaisir …
Nous voici tous rassurés, je me doutais bien qu’en cette période de froid continental, surtout sur Lyon,
la plus forte probabilité était les vacances, c’est pour cela qu’on ne s’est pas non plus inquiété des les premières absences .
Amitiés à tous
Alain
Oui mais… ça aurait pu aussi être la grippe !!! Je serais revenue moins bronzée, c’est sûr !
Votre femme n’aime pas les sacs Vuitton boliviens ??? Pas cool, ça ! Changez-en ! De sac ou de femme ? Telle est la question…
Hola Don Eric !
Quand j’ai quitté le territoire, toi tu étais à Atacama. Je te retrouve aujourd’hui à La Paz.*
Que d’aventures en 2 semaines…
J’ai tout lu, ce fut long d’ailleurs,… je te livre donc là un commentaire global.
Ce qui m’a interpellée, c’est ton histoire de chien qui t’a refait ton bord d’aile, tes douaniers et autres « hommes de pouvoir » à la noix qui eux fichent le bor… , et puis ton voyant rouge qui s’allume et qui sème la panique.
Alors avec le recul, je me dis qu’une rayure sur le bord de fuite n’est rien en comparaison de la nécessité d’un atterrissage d’urgence cause panne moteur. Comme quoi, il est impératif de ne pas se prendre la tête pour des futilités et de ne se concentrer que sur l’essentiel.
De toute façon, il est illusoire de croire que le périple que tu as entrepris peut se réaliser sans aucun aléa. Ça fait partie de l’aventure, il faut les accepter. Aucun autre choix possible.
Comme d’hab, tes photos et vidéos font toujours rêver, même si les Sud-américaines ne sont pas du goût de certains de tes lecteurs !! Moi je trouve que toutes ces couleurs sont très utiles à la joie de vivre !
Et à 4000 m, sans un rond en poche, si on s’habille en gris ou en noir, autant sauter du teleferico, non ?!
Ces mégalopoles sont à la fois fascinantes et angoissantes, sans omettre la pollution environnante. Tes photos me rappellent Quito. Je préfère celles du Salar d’Uyuni, definitely !
J’ai bien aimé le commentaire de Monsieur Tyb avec son hôtesse de l’air et le lapsus (révélateur ? non, impossible !) de Monsieur Chourgnoz.
En ce 14 février, fête des gens qui s’aiment, je vous embrasse toutes et tous parce que je vous aime toutes et tous ! 😉
Merci à toi Eric. Beso.
* dis donc, tu nous a mis la même photo sur ‘La Paz jour 1’ et ‘La Paz jour 3’… une prise du téléphérique… Si, si.. regarde bien… 2 fois la même !
Avec mon « * dis donc, tu nous a mis la même photo sur ‘La Paz jour 1′ et ‘La Paz jour 3’… une prise du téléphérique… Si, si.. regarde bien… 2 fois la même ! », je passe pour une victime d’hallucinations car tu as ôté ce doublon après ma remarque !! Sacré Eric…
Merci Cyrille. Autant pour moi. Je me suis mélangé les pinceaux avec mes photos.
J’ai supprimé celle de ce jour.
Hello Eric. Quel plaisir de lire tes récits que je regarde avec Oscar. Nous étions en Bolivie et Pérou il y a onze ans quand il n’avait que 8 ans. Il se souvient de la Paz, la Vallée de la Luna et d’un grand hôtel sur la place Murillo. Nous sommes ensuite partis sur Lac Titicaca, Cuzco, Machu Picchu, etc. On se réjouit donc de la suite de tes aventures en images et en paroles. C’est comme si nous y étions à nouveau. Merci. Kiss, Cornelia
Justement, je m’interroge ….
Oula… j’ai mis le doigt où il ne fallait pas…
Est-ce bien le jour pour s’interroger ? Non !
C’est le jour pour offrir une rose,… à défaut d’un Vuitton ou d’un Hermès ! 😉