Futaleufú jour 1.
Samedi 10 janvier 2015.
C’est bon de reprendre quelques degrés. J’ai toujours les jeans mais j’espère plus pour très longtemps.
Je ne me souviens plus pourquoi j’ai choisi de faire une étape ici car c’est un tout petit village d’environ 2’000 habitants où il n’y a strictement rien à voir. Les touristes s’y rendent principalement pour faire du kayak ou du rafting sur le Rio Futaleufú.
Il fait beau mais le vent souffle fort. Le propriétaire du pittoresque petit hôtel où je séjourne
m’emmène faire une ballade en voiture pour me faire découvrir la région où il est venu s’installer en 2008 alors qu’il vivait à Santiago.
Il ne supportait plus le bruit, la pollution, le stress et l’agressivité des gens, des facteurs aujourd’hui caractéristiques de la vie dans une grande ville. Là, c’est un autre univers.
C’est reposant, charmant et bucolique.
On respire !
Je me repose et prépare la suite de mon voyage. Je réalise que je suis bien trop en avance et que je vais devoir annuler ma venue au festival de Villaricca les 7 et 8 février vu que j’y serai déjà dans une semaine. Je pars demain dimanche vers 10 heures pour Castro sur l’île de Chiloé, un tout petit vol de moins d’une heure. La météo annonce encore un vent très fort et beaucoup de nuages.
Bill a rejoint la Nouvelle Zélande le 9 janvier depuis Tahiti en 12 h 42 pour une distance de 2245 nm. Bravo Bill.








8 réponses à "Futaleufú jour 1."
sublime comme endroit!
Salut Éric,
Encore du rêve de la beauté des gens super.
Cela nous change .Fait bien attention à toi avec ces turbulences surtout dans ces montagnes.
Expérience de la Californie et pourtant elles sont moins hautes .
Amitiés
Patrice
Comment ça « il n’y a strictement rien à voir. » ???
Et bien il y a la nature environnante, dans toute sa splendeur, tout simplement…. Alors profites-en pour respirer le bon air, te tremper les pieds (ou plus) dans l’eau, t’allonger dans l’herbe et prendre le soleil,
La piscine est baignable ou pas ?? Elle doit bien l’être, on n’y voit pas de mini-icebergs flottants !
Bon Eric, faut que j’te dise un truc… ça me démange depuis de longues semaines…
Je ne voulais pas faire ma chieuse, ma pinailleuse, mon ergoteuse, ma chipoteuse, mais là je n’y tiens plus :
Pour voler tu as besoin de 2 ailes, je suis bien d’accord,… Mais pour te « balader » pas besoin de 2,… 1 seul suffit !
Sauf si tu me dis que les Suisses, plus lourds (?), ont besoin de plus de sustentation pour se « ballader »…! 😉
bizzzzzzzzzz, (plein de z car plein de bises !)
Franchement , quand je vois ces photos et cette nature exubérante , je comprends un peu pourquoi
le propriétaire de cet hôtel est venu s’installer dans ce coin béni des dieux .
ça doit le changer de la ville ..
Et la ville en ce moment …tu as du entendre parler de ce qui s’est passé à Paris …
A Futaleufù , ça ne risque pas d’arriver au moins .
Et comme tu es en avance sur ton programme , ainsi que te le conseille fort justement notre amie Cyrille ,
prends ton temps et va te balader, prends du plaisir !
Si on ne reçois pas un reportage par jour , on n’en fera pas une maladie , parce que ça doit te bouffer ton temps de rédiger des articles , de charger des photos , etc
Profites bien , Amitiés
on respire !
oui tes photos font sentir ça. Elles sont superbes comme dab.
Prends un peu de temps pour t étirer dans l herbe … ou les pies dans l’eau.
amitiés
« … où il n’y a strictement rien à voir » que tu dis. Mais tes photos prouvent justement le contraire.
Sauf que lorsque l’on connaît Eric, on sait qu’en un rien de temps il a capté la beauté des lieux, prit une photo et qu’il est temps de passer à autre chose. On s’en met plein les yeux, oui, mais en bougeant, pas depuis une chaise longue. Et comme il ne semble pas s’intéresser au rafting, départ ce jour dans les nuages avec de la turbulence et un slip de rechange (précision pour Dame Cyrille) dans ses bagages !
Eh Eric, si la MTO est encore plus mauvaise que prévue, écoute les conseils de tes amis sans te dire : qu’est-ce que je fous à Futaleufú, moi qui n’ai pas mal au cou !
Je crois que j’ai compris ce qu’il veut dire : en fait son ‘rien à voir » est à prendre au sens architecture, patrimoine, histoire, bons restos, belles chiliennes, etc.
En revanche, là où j’ai du mal à le suivre, c’est que les grandes villes le gonflent et les petits villages l’ennuient.
Bon, va falloir qu’il se mette à affiner son choix d’escales afin d’être satisfait.
Quant à ses sous-vêtements de rechange, ma foi Monsieur André, ce ne sont pas mes oignons !
😉
Eric fait bien comme il veut,… je ne vais quand même pas mettre mon nez là-dedans, …enfin si je puis dire… !!!
Quoique finalement, au lieu d’un kangourou, un bon slip en laine d’alpaga serait sans doute bien utile à 10.000 pieds !
Très belles photos d’un paysage champêtre reposant. Mère nature fait parfois bien les choses. Voler, planer, marcher, flâner, rêver, aimer ce que l’on fait est le but recherché.
Bonne continuation dans tes projets de découvertes.