Samedi 31 janvier 2015.

Merci pour tous vos messages. Je n’y réponds plus, merci de votre compréhension. Laissez-moi toutefois vous remercier. Cela me paraît le minimum.

Ca sent les vacances ici. Il y a la mer,

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des centaines de personnes sur la plage,

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c’est reposant. J’ai d’ailleurs dormi 8 heures cette nuit. Presque un miracle. Quelle différence !  Je me sens en plein forme, absolument pas fatigué, vraiment beaucoup mieux. Je vais renouveler l’expérience.

J’ai un gros souci. Je n’ai toujours pas reçu mon permis pour la Bolivie alors que j’ai commencé les démarches il y a plus d’un mois. J’ai été contacté il y a 2 semaines par un Monsieur adorable vivant à Santa Cruz, pilote d’un Lancair ES qu’il a construit lui-même. Il a entendu parler de mon voyage à Villaricca où je devais me rendre les 7 et 8 février pour le Festival Aero et souhaitait me rencontrer. Je n’aurai malheureusement pas ce bonheur car il sera aux Etats Unis pour un mariage lors de mon passage dans sa ville. Il a appelé mon correspondant auprès de la DGAC bolivienne pour essayer de faire bouger les choses en lui disant qu’il espérait que j’allais très vite recevoir mes autorisations pour l’honneur de l’aviation générale du pays et la réputation de la DGAC bolivienne dans le monde. Super gentil. Il a en outre appelé des personnes plus haut placées au sein de la même administration toujours pour tenter de faire avancer le dossier. On me réclame un Certificat medical aéronautique minimum de classe 2 que je n’ai pas. Je sais j’aurais dû en faire un mais je n’ai pas rencontré ce problème une seule fois lors de mon voyage aux Marquises dans les 34 pays traversés. Je n’ai qu’un certificat médical que m’a fait mon ami le Docteur Christian Goy (salut Christian) attestant que je suis physiquement et mentalement (à voir) apte à piloter un avion. Je croise les doigts car je suis sensé voler vers La Paz le 3 février.

On trouve à Iquique la plus grande zone franche d’Amérique du sud.

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C’est gigantesque. Les voitures, exclusivement réservées aux résidents de la zone qui s’étend jusqu’à Arica, se paient 20 % moins cher que dans le reste du pays. Les gens se bousculent pour y acheter alcool, parfums, matériel électronique, vêtements, montres, bijoux, etc.

Au centre ville je découvre la place Arturo Prat avec le symbole d’Iquique : la tour de l’horloge.

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Le théâtre municipal, construit en 1889, lui fait face.

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La rue Baquedano, dont la plupart des maisons ont été construites entre 1889 et 1920, démarre ici.

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C’est rempli de nostalgie et de souvenirs.

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L’endroit a beaucoup de charme.

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Face à la baie d’Iquique, on peut apercevoir une bouée qui marque l’endroit ou gît par le fond le voilier militaire Esmeralda coulé en 1879 pendant la bataille d’Iquique (guerre du Pacifique). On peut en admirer une réplique dans le port.

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Demain vol de 244 km vers Arica, à la frontière péruvienne.