Mardi 6 janvier 2015.

La journée commence par un magnifique lever de soleil.

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Elle va être studieuse. Je suis presque à jour avec mes emails. Je passe beaucoup de temps à étudier la suite de mon itinéraire, à choisir ce que j’ai envie de voir, où je désire m’arrêter. Je tente de calculer ma date d’arrivée à Santiago car je souhaite rejoindre l’Ile de Pâques. Pas avec ma machine je vous rassure, je n’ai pas l’autonomie nécessaire (3775 km) mais avec un avion de ligne. Je pensais m’y rendre juste après Villaricca, soit autour du 10 février.

Je rejoins une agence Lan, la compagnie chilienne, qui est la seule à voler là-bas. La nouvelle tombe, décevante : il n’y a pas une seule place de retour avant le 7 mars. L’aller ne pose pas de problème. Je tente d’imaginer où je serai début mars mais il y a tant d’inconnues… Je pourrais éventuellement prendre un vol depuis Lima ou Quito mais y serai-je ? J’ai peur que l’Ile de Pâques soit pour une autre fois.

Je fais un petit tour de ville. Il n’y a pas de grandes choses à voir. On trouve sur la place centrale la mairie,

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la cathédrale,

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et un hôtel.

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Avant l’ouverture du canal de Panama en 1914, Punta Arenas fut le principal port pour la navigation entre les océans atlantique et pacifique car les navires y étaient préparés pour le difficile passage du cap Horn.

Sa population était de 131 067 habitants en 2012. C’est la ville la plus peuplée et la plus cosmopolite de la Patagonie chilienne avec principalement des descendants de colons européens; surtout croates (50 % de la population) et pour le reste allemands, britanniques, espagnols, français, italiens et suisses.

Nous quittons tous les deux l’hôtel demain matin à 10 heures avec Bill. Il part pour un vol de 28 heures qui l’amènera à Tahiti (7953 km). De mon côté je vais quand même faire 187 km, presque une heure en l’air, pour rejoindre Puerto Natales !!