Dimanche 2 novembre 2014.

A 9h30 Paul, le commandant de bord d’Air France, vient me prendre à l’hôtel. Nous nous rendons à l’aérodrome. Les pleins sont faits. Je décharge mes outils, mon réservoir supplémentaire ainsi qu’un carton d’autocollants et d’huile. Je vais faire envoyer ces 3 choses aux Canaries car j’ai un passager qui arrive ici en fin de journée pour m’accompagner d’abord jusqu’à Madère puis jusqu’à Las Palmas. Il s’agit de mon ami Christophe, commandant de bord chez Oman Air. Je dois faire de la place car mon avion est archi plein.

Plusieurs amis de Ricardo nous ont rejoint ce matin et nous allons faire un vol à 5 machines.

C’est Antonio qui vient avec moi à l’aller. Il a une entreprise de transport qui compte 200 personnes. C’est lui qui n’a pas encore sa licence et qui a commandé un Dynamic. Toujours lui qui m’a fait de superbes photos de ma machine en vol. Merci infiniment Antonio. Merci également de t’être occupé de m’envoyer mes affaires aux Canaries. Les gens ici sont d’une extrême gentillesse et d’un dévouement sans limites.

Nous rejoignons un lac sur lequel nous jouons au chat et à la souris avec Antonio et son Dynamic.

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L’endroit est magnifique.

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Nous nous posons ensuite sur une courte piste en herbe située tout près d’un petit village.

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Ricardo vient voir si Antonio a bien supporté le vol.

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Nous partons à pieds rejoindre un restaurant où nous reprenons des forces.

C’est au tour de Paul de venir avec moi. Nous survolons un ravissant petit village avant de prendre le chemin du retour.

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Je termine la journée avec Ricardo à bord. Il souhaite comparer nos deux machines entre train fixe et train rentrant et 2 hélices complètement différentes.

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La piste de Tojeira.

Antonio mitraille.

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Je dîne avec Paul qui me parle des Antilles où il a vécu 15 ans. Il me donne ses recommandations sur les îles à ne pas manquer. Il me laisse ensuite sa voiture de location pour aller récupérer Christophe à l’aéroport. Merci Paul.

La bonne nouvelle : mon ami Tony m’avise qu’il a rencontré le Président du Club ULM de Rio qui lui a affirmé que je n’avais pas besoin d’un Certificate of Airworthiness pour rentrer au Brésil. Il m’invite à faire la traversée et sera là pour m’accueillir à l’arrivée et pour m’aider dans mes discussions avec les autorités. Je continue néanmoins mes investigations avec la DGAC à Paris.

Il est plus de 2 heures lorsque je me couche.